Proposition de politique Bioalimentaire

Depuis des années un mouvement progresse au Québec mais aussi dans le monde entier. Ce n’est pas lié seulement à des « urluberlus » ni des « granolas » (hippies) mais bien plus.

Ce mouvement touche maintenant le simple quidam qui souhaite maintenant acheter des produits qui par exemple :

  • (qualité, santé) soient naturels ou bio, bons avant d’être beaux, équitables, sans OGM, sans conservateurs
  • (économie, solidarité, environnement) soient équitables, respectent l’environnement, sans pesticides ni engrais chimiques, produits proche de chez nous

Ce mouvement ne touche pas tout le monde, mais cela progresse et cela commence à toucher toute la société de consommation. Plusieurs signes peuvent le faire penser, dont voici quelques exemples :

  • sacs plastiques payants lorsque l’on fait l’épicerie
  • bouteilles ou cannettes (bière, jus, …) consignées
  • rayons produits naturels, bio dans les grandes surfaces qui grandissent et commencent à être non plus isolés mais au mêmes emplacements que les autres produits classiques
  • produits du terroir qui se développent
  • entreprises qui s’y intéressent
  • gouvernements qui s’y intéressent

Étant dans une société de consommation, les consommateurs commencent à exprimer des préférences … ce mouvement commence donc à toucher l’économie et donc la politique comme par exemple, le gouvernement du Québec qui propose maintenant aux différents acteurs de l’agroalimentaire une politique Bioalimenataire.

Une brochure est disponible pour poser une politique de développement durable pour l’agriculture : livre vert pour une politique bioalimentaire (dossier MAPAQ, 7 juin 2011).

  • aliments sains
  • agriculture saine
  • économie performante, sociale et innovante
  • respect de l’environnement

Ce document n’est toutefois pas une obligation mais un incitatif … et une étape pour aller vers des lois sur l’agroalimentaire qui changeraient radicalement la culture actuelle basée sur le fait « d’imposer » des aliments à des consommateurs vers une culture basée  sur les besoins des consommateurs.

Annie Morin propose une analyse de ce livre vert : politique agroalimentaire du québec : priorité aux consommateurs.

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